Then, watch the following video in HD + Full Screen... this might help to feel better.
I have to share these 10 minutes of peacefulness and beautiful images found in youtube.
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Eritrean food again! Today it was vegetarian combo at restaurant "Le Mosaïque" in rue du Môle in Geneva. The food was really good. Just make sure to reserve as the restaurant is always full.
There was spicy lentils and spinachs. People who know me well can already imagine how happy I was with this food! But, I have still to say that my "lentejas à la genevoise" are still better! ![]()
Well, and this time, let's photos talk...
Thank you ferny, for these "before/after" great pictures!
Des éclats de rires s'échappent de l’écoutille avant d’un voilier de douze mètres. Le soleil, à la verticale sur le lac Léman, se reflète sur la petite vitre rectangulaire. A l’intérieur de la cabine, autour d’une table sur laquelle sont posés de petits verres multicolores dansant entre quelques bouteilles vides, des marins du samedi se remémorent leur première sortie sur le lac.
«- Hé ! Tu te rappelles, il faisait aussi beau qu’aujourd’hui !»
«- Oui, je me souviens quand je t’ai vu arriver avec tes enfants. J’ai tout de suite su que j’allais passer un bon moment. J’étais déjà super content de faire la promenade d’Ouchy jusqu’au port de Vidy. Tu te souviens, on avait même longé Luna Park.»
«- Et quand on est arrivé au port, la belle rangée d’Optimists n’attendant que le coup de départ pour partir...»
«- Ah oui, c’était quand même magnifique ! Et je me souviens aussi quand le capitaine est arrivé pour nous emmener sur notre bateau... et ce sacré corbeau tout noir perché sur la bôme?»
Un bateau de la Compagnie générale de Navigation sur le Lac Léman laisse derrière lui quelques vagues qui viennent faire tanguer doucement le voilier. Les deux compères rattrapent juste à temps leurs verres presque vides. Une nouvelle bouteille surgit alors d’un sac réfrigérant stratégiquement placé au pied de la table.
«- Haha! Tu te rappelles quand le capitaine s’est mis en tête de faire travailler ses matelots ? Et de nous apprendre tout le vocabulaire maritime?»
«- Oui, oui, je m’en souviens comme si c’était hier : bâbord, tribord, dérouler le génois, le spi, hisser la grande voile, utiliser le winch et sa manivelle...»
«- Finalement, on s’en est quand même bien sortis pour des matelots débutants... On est quand même parvenu à la faire cette traversée pour arriver au port d’Evian.»
«- Evian... ah oui tu te souviens il y avait un mariage ce jour là. Et il y avait plein d’animations sur les quais. Les enfants du capitaine lui ont même prouvé qu’ils avaient bien hérités du pied marin de leur père en faisant la traversée de la planche en bois flexible avec la brouette chargée!»
«Ah... et puis ce petit Pastis accompagné d’une bonne baguette, tu t’en souviens ? Avec ce serveur qui faisaient la gueule!»
«Haha! Et on avait quand même bien mangé après tous ensemble dans ce petit resto mexicain.»
Le bouchon de la bouteille saute. Le liquide s’écoule habilement du goulot pour venir emplir les verres. Quelques ombres fugaces dansent sur les écoutilles et des rires accompagnent les bruits de pas sur le pont. Les deux hommes lèvent leur verres à nouveau plein, et trinquent en souriant.
«- Et puis après, le retour, tu te souviens?»
«- Oui, les devinettes, les sketches de François Perusse sur le pont, la partie de cache-cache avec les enfants sur le bateau, les lumières qui s’allument sur les côtes françaises et suisses, comme pour se signaler mutuellement leur présence dans la nuit...»
«- On avait même eu droit au feu d’artifice de la fête de l’EPFL!»
«- Ah oui... c’était quand même une superbe journée, pas vrai?»
«- Oui, c’est sûr!»
Le bateau file à cinq nœuds sur le lac, propulsé par une légère brise. Une voix interpelle soudain les deux hommes depuis le pont :
«- Allons moussaillons ! Sur le pont ! Le port est en vue ! »
Les deux matelots se lèvent et montent sur le pont. Souhaitant anticiper la suite de la manœuvre et prouver leur connaissance maritime, ils voudraient savoir où sont rangés les pare-battages, ces bouées qui protègent la coque des bateaux dans les ports. Ils demandent alors en cœur :
«- Capitaine ! Mais où sont les bars battages?»
«- Les bars sont sur la côte, moussaillons d’eau douce, sur la côte!!!» répond le capitaine en éclatant d’un rire communicatif qui fût rapidement partagé par le reste de l’équipage.
J’ai eu tout récemment l’occasion de découvrir la cuisine éthiopienne au restaurant du Nil Bleu à Lausanne. Et je ne suis pas déçu vu que j’ai envie de publier un article sur mon blog et d’encourager ceux qui ne connaitraient pas encore d’essayer.
En premier lieu, il est bon de savoir qu’on utilise ses mains et que tout le monde mange dans la même assiette. J’avais déjà eu l’occasion lors de mon voyage en Turquie de partager ainsi un repas dans le même plat.
La première découverte fut "l’injera", cette sorte de crêpe avec des bulles et un goût un peu acide utilisée comme du pain. C’est assez surprenant comme gout, et probablement que cela ne doit pas plaire à tout le monde. Mais même si je ne pense pas être un grand fan, j’ai trouvé cela tout à fait agréable à manger.
Ensuite, est arrivé la saveur du "kitfo", un tartare de bœuf assaisonné et qui se mange avec l’injera et du fromage blanc ou des épinards. En général, je ne suis pas fan du tartare (c’est même quelque chose que j’évite systématiquement en temps normal), mais j’avoue que le mélange des saveurs est intéressant.
Puis le "tibs" s’est présenté à son tour! C’est une sorte d’émincé d’agneau au romarin et au piment. J’ai beaucoup apprécié. Dans l’assiette, on trouve aussi en accompagnement de la salade ainsi que diverses « purées » de légumes tels que des pois ou des lentilles concassées et agrémentées d’épices.
Et pour clore le repas, un thé assez doux avec des saveurs de cardamome et de cannelle.
J’ai pris beaucoup de plaisir lors de cette première rencontre avec la cuisine éthiopienne et je profite de ces quelques lignes pour remercier à nouveau la personne qui me la faite découvrir.
Voilà, voilà, une recette de plus à mon actif! ![]()
Il s'agit aujourd'hui des Pétoles de Yéti, réalisés avec les moyens du bord. Voici les ingrédients et la recette:
- 4 blancs d'oeufs
- 200 g de sucre
- 200 g de noix de coco
- 50 g de farine
- 100 g de chocolat
Monter les blancs en neige avec le sucre. (pas évident à réaliser à la main dans une assiette à soupe... lol)
Mélanger la farine et la noix de coco. (ça c'est plus simple!)
Mélanger délicatement la meringue (oeufs + sucre) avec la noix de coco + farine.
Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6).
Casser le chocolat en 40 morceaux ou le râper. (une bonne technique pour faire des copeaux de chocolat: utiliser une cuillère à café pour le casser)
Prendre un moule à empreintes (spécial petits fours) ou des petits caissettes en papier. (très facile à faire... quand on en a dans sa cuisine!)
Déposer 1/2 cuillère à café de pâte au fond des moules.
Poser un petit bout de chocolat dessus.
Puis recouvrer avec 1/2 cuillère à café supplémentaire de pâte.
Faire cuire pendant environ 15 minutes.
Laisser tiédir puis démouler. (moi j'ai pu sauter l'étape du démoulage!!
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Et pour conclure... la désormais traditionnelle vidéo:
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